PLAIDOYER – Nous y étions en juin…

Assemblée générale du 4 juin.

Une AG est un moment particulier dans la gestion d’une association. L’enjeu est d’arriver à la faire sortir de son carcan technocratique pour en faire un véritable outil de réflexion et de pilotage collectif. C’est ce que nous avons fait en ce 4 juin 2026.

Une fois de plus, nous avons révisé la manière d’animer notre AG. Celle-ci se voulait participative et stratégique. Nous avons donc tablé sur le fait que les membres présents avaient pris le temps de lire les documents et la vidéo de commentaires des comptes mis à disposition préalablement. Et nous avons ainsi utilisé le temps de l’AG pour réfléchir ensemble, décider ensemble et débattre ensemble.Bingo pour reconnaître les membres de l’équipe, discussions stratégiques, discussions collectives, renouvellement de l’Organe d’administration, animations… Tout a été pensé pour rendre la journée agréable, riche et porteuse de sens.

On remercie nos membres pour leur présence et implication. Et… nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux:

Un grand merci également à Edgar Szoc président d’honneur de la Ligue des droits humains enseignant et ancien chroniqueur radio… qui est venu décoder et débattre la question de l’état de la démocratie belge.

 

Manifestation du 16 juin.

SAW-B a foulé le bitume namurois en ce 16 juin sous un soleil généreux. Ce n’était pas une promenade de santé, bien que la marche contribue à nous garder en forme. Nos drapeaux flottants au vent, tout autant pour servir de point de ralliement, de signes de reconnaissance que comme message fort: résister, riposter, créer. Les trois avec la même importance.
Nous n’étions pas seul, loin de là. Qui peut se targuer de rassembler des gardes forestiers, des profs, des parents, des travailleur·es sociaux, des représentant·es de musées, d’association de protection des femmes, des services de soutien aux enfants, des centres d’insertion socio-professionnelle…? La diversité des métiers et des structures présentes est la force de cette manifestation mais aussi un constat terrible des menaces qui touchent toutes les structures qui soutiennent, défendent, protègent, encouragent les citoyen·es, la nature, la solidarité, la culture… Personne n’est épargnée par les coupes budgétaires brutales, indifférentes aux effets générés par ces destructions d’emploi et par la mise en danger de la solidarité et de la cohésion sociale qui vont se payer longtemps.

Nous tenions à être là pour défendre nos emplois mais surtout pour valoriser tous les effets positifs produits par les actions des services publics et des associations.

L’ambiance était à la fois pesante et bon enfant, dans un contraste surprenant reflet de l’inquiétude grandissante face aux mesures actuelles mais toujours dans l’espoir de poursuivre notre travail au service de l’intérêt général.

P.S. : La police assurait une présence forte et discrète sans lacrymo, nasse ou auto-pompe en action (de ce que nous avons vu! merci à la ville de Namur de favoriser une manifestation joyeuse et sécure).

 

L’Economie sociale et solidaire d’ici et d’ailleurs.

Nous avons reçu deux délégations venant du Sud. L’une de la région française PACA (à la demande de la CRESS), l’autre d’Algérie (à la demande de Denis Stokkink). La première était composée d’acteurs de l’ESS de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’autre de représentants de ministères algériens en charge de réfléchir à un cadre de politiques publiques favorables à l’ESS. Dans les deux cas, il s’est agi de faire découvrir l’ESS en Belgique francophone ainsi que de traiter de certaines thématiques spécifiques: clauses sociales dans les marchés publics, évaluation d’impact social, évolution des financements de l’ES, éducation permanente. Avec les entreprises françaises, nous avons aussi eu le plaisir de visiter les entreprises Nos Pilifs et Groot Eiland (et de nous y restaurer).

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